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Formation : Émilienne Raoul visite les Cefa de Pointe-Noire et de Dolisie

Ces visites, effectuées le 21 février au Centre d’éducation, de formation et d’apprentissage (Cefa) de Pointe-Noire, et le 22 février dans celui de Dolisie dans le département du Niari, ont permis à la ministre des Affaires sociales, de l’Action humanitaire et de la Solidarité, de se rendre compte du niveau d’avancement des chantiers et de l’équipement de ces centres en matériel didactique et d’apprentissage.

À Pointe-Noire, le constat fait par la ministre et la délégation qui l’accompagnait, a été plutôt décevant : « Je suis ici à Pointe-Noire pour voir les tables et les différents équipements que nous avons reçus depuis quelques semaines. Ces équipements sont destinés pour les Cefa de Dolisie, Brazzaville et Pointe-Noire. Et comme vous le savez, le Cefa de Pointe-Noire comme celui de Brazzaville sont ceux qui s’occuperont des services. Bien sûr nous avons beaucoup attendu pour avoir ce matériel à cause du problème des exonérations au niveau des douanes. J’insiste sur le problème de maintenance, parce que tout ce matériel doit être maintenu en bon état pendant longtemps. Je ne suis pas du tout satisfaite de ces chaises et tables qui ne sont pas du tout de bonne qualité », a signifié Émilienne Raoul, qui souhaite que « ce travail bâclé soit repris ».

LÀ Dolisie, comme à Pointe-Noire, les équipements destinés à former les jeunes dans les filières (maintenance du matériel agricole, menuiserie, chaudronnerie métallique, etc.) sont en cours d’installation. Visitant les salles d’atelier, la ministre a également constaté avec regret que celles-ci ne sont pas aérées « Il sera difficile pour les apprenants de travailler dans de telles conditions », a-t-elle fait remarquer. La délégation ministérielle a par ailleurs noté l’état d’insalubrité dans lequel se trouvait le Cefa avant le démarrage effectif des activités. Parmi les consignes données aux responsables du centre, la ministre leur a fait savoir qu’il n’y aura pas de concours d’entrée au sein de ce centre. Il est construit en réalité pour les couches vulnérables.

Signalons que ce projet est co-financé par le gouvernement congolais et la Banque africaine de développement (BAD).

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